L'avenir sera celui des « jardins clos » — et ce n'est pas grave

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par Dave Morgan, PDG de Simulmedia

Résumé
  • Les « jardins clos » sont indispensables au bon fonctionnement et à la fiabilité de l'écosystème du secteur de la publicité dans la vidéo en streaming.
  • L'avenir de la publicité vidéo exigera des acteurs du secteur qu'ils collaborent avec plusieurs plateformes publicitaires vidéo fermées.
  • Les entreprises d'ad-tech qui réussiront seront celles qui sauront s'adapter à l'environnement des « jardins clos » et le soutenir.
Un labyrinthe de haies verdoyantes, parsemé de panneaux en bois arborant les logos d'Amazon, de Google, d'Apple et d'Ommeta, illustrant l'importance des stratégies omnicanales sur le marché interconnecté d'aujourd'hui.

Dans un article récent, Dave Morgan, PDG de Simulmedia, aborde le rôle des « jardins clos » dans l’avenir de la publicité vidéo en streaming. Les « jardins clos » sont des écosystèmes fermés, réservés à certains groupes d’utilisateurs et partiellement ou largement isolés des autres services concurrents. M. Morgan soutient que les « jardins clos » ne sont pas nécessairement néfastes pour le secteur, mais qu’ils sont au contraire essentiels au bon fonctionnement d’un écosystème fiable. Il cite Apple comme exemple d’entreprise qui parvient à contrôler à la fois le matériel, les logiciels et les services afin d’offrir une expérience utilisateur unique.

Morgan reconnaît que l’avenir de la publicité vidéo exigera que divers acteurs, tels que les acheteurs d’espaces publicitaires, les vendeurs, les fournisseurs de données et les sociétés de mesure d’audience, travaillent sur plusieurs plateformes publicitaires vidéo « cloisonnées ». Ces plateformes devront prendre en charge certains protocoles communs, mais cela ne signifie pas pour autant qu’elles devront devenir des « plateformes ouvertes » à part entière. Il salue la décision d’Apple de protéger la vie privée et les données de ses clients et de ne pas participer à la collecte de données que de nombreux acteurs du secteur réclament.

L'article souligne que l'avenir de la publicité vidéo passera par une collaboration entre de nombreuses entreprises, chacune gérant un « jardin clos » doté d'une audience importante et unique. Les entreprises spécialisées dans les technologies publicitaires qui réussiront seront celles qui sauront évoluer au sein de cet environnement et le soutenir, plutôt que de s'y opposer. Morgan affirme que les « jardins clos » contribuent à éviter les erreurs commises par les éditeurs web qui ont participé à l'univers des échanges de bannières publicitaires, basé sur les cookies et les enchères en temps réel, ce qui a nui à l'écosystème des éditeurs et conduit à la fraude.

Pour les professionnels du marketing qui souhaitent comprendre l'évolution du paysage de la publicité vidéo en streaming, ce rapport fournit des informations précieuses sur le rôle des « jardins clos » et leur impact sur le secteur. Pour en savoir plus sur ce sujet et vous forger votre propre opinion, consultez l'article complet L'avenir appartiendra aux « jardins clos » — et ce n'est pas grave.

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Le fait que l'avenir de la publicité vidéo repose sur une collaboration entre plusieurs entreprises, chacune gérant son propre « jardin clos » et disposant d'audiences importantes et distinctes — certaines se recoupant, d'autres se complétant —, correspond exactement à la manière dont le secteur va évoluer.

Dave Morgan, PDG de Simulmedia

« L'avenir sera celui des jardins clos — et ce n'est pas grave. » L'avenir sera celui des jardins clos — et ce n'est pas grave. 16/03/2023, https://www.mediapost.com/publications/article/383479/the-future-will-be-about-walled-gardens-and-tha.html.